Comment l’énergie du clavier s’additionne vraiment Ton frappe peut-elle alimenter autre chose que tes idées
- Dec 15, 2025
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À chaque frappe sur un clavier, quelque chose de minuscule mais réel se produit. Une petite force, un léger mouvement, une infime dose d’énergie du clavier libérée. L’idée que tous ces gestes puissent s’accumuler a quelque chose de poétique, surtout lorsqu’on pense au nombre colossal de frappes nécessaires pour écrire un roman.
Individuellement, chaque touche pressée est presque insignifiante. L’énergie impliquée est comparable à pousser une goutte d’eau ou soulever moins qu’un grain de poussière. Elle existe sur le plan technique, mais reste enfermée dans le monde de l’infiniment petit. Réelle, mais discrète.
Prenons du recul. Un roman, ce n’est pas un simple message. Il peut contenir des centaines de milliers, voire des millions de caractères. Ajoutez les corrections, réécritures et suppressions tardives, et le compteur explose. Difficile de ne pas se dire que toute cette énergie du clavier doit finir par compter.




