top of page

Critique Crime 101 : Un braquage chic et lent qui vous vole le cœur

  • 11 hours ago
  • 3 min read
Crime 101 Poster
⭐⭐⭐

This Article Is Available In

 ENGLISH   -  GERMAN   -  FRENCH   -  ITALIAN   -  SPANISH 


Si vous êtes entré dans la salle en vous attendant à voir Chris Hemsworth et Mark Ruffalo tout casser en collants, préparez-vous à un voyage très différent et beaucoup plus calme. Crime 101, réalisé par Bart Layton et basé sur la nouvelle de Don Winslow, débarque comme une ode sophistiquée, bien qu'un peu longue, aux films de braquage classiques d'antan. Le casting est royal – incluant Halle Berry, qui franchement ne vieillit pas, et l'agent du chaos lui-même, Barry Keoghan – mais le film troque le rythme habituel des accros à l'adrénaline pour quelque chose de plus proche du frémissement. C'est essentiellement Heat au régime sans glucides : stylé, lunatique et étonnamment investi dans les drames banals de ses beaux protagonistes.


Ce qui m'a vraiment accroché, ce n'est pas la mécanique du braquage, mais les moments inattendus des personnages. Nous avons Hemsworth à contre-emploi en « gentleman cambrioleur » poli qui est scandaleusement maladroit en amour (voir un dieu nordique littéral galérer avec un SMS est une joie très spécifique). Ensuite, il y a Ruffalo, jouant un détective qui commence par ressembler à une procédure de divorce ambulante mais qui trouve lentement son rythme – et se met même au yoga – alors qu'il se rapproche de sa cible. C'est un jeu du chat et de la souris où le chat cherche la paix intérieure et la souris essaie juste d'être un type bien qui, par hasard, vole des diamants.


Cependant, le film n'est pas sans ses moments de facilité. Il y a des commodités scénaristiques qui huilent les rouages un peu trop généreusement, impliquant spécifiquement des personnages qui changent de motivation en un claquement de doigts juste pour garder la durée sous les trois heures. Barry Keoghan est électrique à regarder, comme toujours, mais son personnage ressemble moins à une personne qu'à une clé à molette narrative jetée dans les engrenages chaque fois que les scénaristes se retrouvent coincés. Cette critique Crime 101 mène-t-elle à une recommandation ? Disons simplement que malgré les longueurs, la récompense implique plus que de simples joyaux volés.


Want to read more?

Subscribe to nukemee.com to keep reading this exclusive post.

 
 
bottom of page