Le lien entre restriction calorique et longévité est plus complexe qu'on ne le pensait. Et si perdre moins de poids pendant un régime était le secret d'une vie plus longue ?
- Dec 11, 2025
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On a tous entendu le conseil. Manger moins, vivre plus longtemps. Pendant des décennies, les scientifiques ont hoché la tête, convenant que réduire la nourriture ou jeûner par intermittence semblait être le billet pour une existence plus longue. C'est la simple (mais pas facile) fontaine de Jouvence. Mais et si ce n'était que la moitié de l'histoire ? Une nouvelle étude massive vient de jeter un pavé fascinant dans la mare de notre compréhension du régime et du vieillissement, et les résultats ne sont pas ceux que l'on attendait.
Les chercheurs ont décidé de vraiment mettre cette idée à l'épreuve. Ils ont observé près d'un millier d'individus génétiquement divers (dans ce cas, des souris, mais en gros de minuscules substituts poilus pour nous) sur toute leur vie. Ils les ont répartis en groupes. Certains mangeaient quand ils le voulaient. D'autres ont essayé le jeûne intermittent. Et certains ont vu leurs calories quotidiennes sérieusement réduites. L'objectif était de comprendre enfin pourquoi ces régimes fonctionnent et ce que la restriction calorique et longévité avaient vraiment en commun.
Comme prévu, ce sont ceux qui réduisaient les calories qui ont vécu le plus longtemps. Pas de surprise. Mais c'est là que ça devient bizarre. Lorsque les scientifiques ont regardé quels individus de ce groupe restreint vivaient le plus longtemps, ils ont découvert quelque chose de déconcertant. Ce n'étaient pas ceux qui perdaient le plus de poids ou qui avaient les meilleurs bilans métaboliques. En fait, c'était tout le contraire. Les animaux qui ont vécu le plus longtemps sont ceux qui...




